vendredi 17 juin 2011

I'm not good.

Ça ne va pas.
Je pleure sans raison ce soir. Enfin si y a une raison mais l'exposer encore et encore n'aide pas du tout à l'arranger. Les larmes coulent toutes seules sans crier gare, et je me sens terriblement vide. Et je m'arrêterai à vide, ce n'est pas la peine de m'étendre davantage. 
Je n'aime pas la pluie. Je ne comprends pas par quel processus certaines personnes apprécient la pluie. Je ne comprends pas ce qu'elle peut produire, qui peut entrainer du bien être. À part un peu de fraicheur quand il a fait trop chaud, et encore même dans ce cas de figure il ne faut pas qu'elle persiste trop. Moi je n'aime pas ça, la pluie. Ça me rend triste. Quand il pleut je me sens démunie et morose. 
Plus ça va et plus je me sens comme une moins que rien.

mercredi 15 juin 2011

Pendez-moi maintenant !


Je NEED ! Je need ABSOLUMENT !! 
Je serais prête à me damner pour l'avoir. 
Et vous savez quoi ? J'ai pas de fric pour ça. 

Envoyez-moi vos dons.. En échange vous aurez toute ma gratitude ! Je me serais bien prostituée, mais je crois que ce n'est pas très bien vu (et puis, bon, hein..).. u_u

Trop.

J'attends trop. Je mange trop. Je glande trop. Je pense trop. Je m'abandonne trop.
"Trop". C'est un mot stupide. "Trop". Même l'orthographe, même la prononciation sont stupides.
Je m'ennuie et j'en ai marre. En plus il fait trop chaud.

mercredi 1 juin 2011

Je fais des choses, mais je ne trompe personne, et surtout pas l'ennui.

Je m'ennuie, c'est dit.
Je pensais plus ou moins sincèrement que ça allait aller, mais si je ne trouve pas une occupation, même mentale, ça risque d'être long, et long. 
Je donne sûrement l'impression de me plaindre tout le temps, mais le fait est que je viens écrire ici quand je suis désœuvrée et, souvent, d'humeur morose. Entre temps il arrive que je sois satisfaite et bien. Mais quand je ne sais pas quoi faire, je pense à tout un tas de choses négatives. Et je deviens d'humeur morose. Comme maintenant. Je suis facilement irritable. Rien que là, maintenant, tout de suite, j'ai du mal à trouver mes mots, et ça m'irrite. 
Je pensais qu'écrire ici ça m'aiderait à faire passer ça. Hm. En fait non, je crois que je savais que ça ne m'apaiserait pas. En quoi remuer tout ça peut-il m'aider à me calmer ? Je voulais juste faire quelque chose. Utiliser mes mains, taper des mots, étirer des phrases, revenir à la ligne, tout ça, et faire comme si je rédigeais quelque chose qui a un sens et qui est important. Enfin.. j'osais espérer que ce que j'écrirais aurait un sens et une importance quand j'ai décidé de commencer, mais force est de constater que ça n'est pas le cas. Je tentais là aussi de tromper l'ennui, mais je n'ai pas réussi.

Dormir en culotte, c'est trop bien.

Je me suis souvenue récemment que j'avais décidé il y a longtemps, que si je devais faire un cosplay, ce serait Tia Dalma/Calypso (ou Catwoman, plus anciennement, mais elle, c'est pas demain la veille que ça sera faisable).


Pourquoi elle ? 
Pour des raisons d'avantages physiques évidents, on ne peut pas dire que je puisse cosplayer n'importe qui et être convaincante si simplement. 
Et aussi, bah, parce que.

vendredi 27 mai 2011

Invidia.

Si j'étais un péché capital, je serais l'envie, sans hésitation. 
Je passe ma vie à envier le reste du monde, parce que, forcément, les autres sont toujours mieux. Plus beaux, plus minces, plus gracieux, plus cultivés, plus riches, plus indépendants, vivant leurs rêves, réussissant leurs études, etc. On va encore me dire que j'exagère, peu importe, c'est comme ça et c'est tout. Je me compare systématiquement à la moindre personne que je rencontre, je regarde les autres vivre, plus ou moins près de moi, et je me dis "J'aimerai moi aussi pouvoir être comme ça/faire ça.". 
Parfois on me fait comprendre que je suis comme je suis et que ce n'est pas la peine d'espérer être mieux parce que je ne suis pas faite pour ça. Parfois on essaie de "me pousser" en me disant que moi aussi je peux si je le veux vraiment et que je me bouge les fesses. Parfois on essaie de me consoler en me disant que je suis très bien comme je suis et que je n'ai rien à envier à personne. Les deux premiers cas me blessent toujours, le dernier me fait un peu plaisir, mais je peine à y croire. Après tout je vois bien tout ce que les autres ont, et que moi je n'ai pas. Et quand je me regarde dans un miroir, je doute sérieusement que l'on puisse me trouver pleinement suffisante. En tout cas moi je me trouve vraiment insatisfaisante. Je suis juste "passable".

Comme vous le voyez je ne suis pas décédée. J'allais dire que si je ne poste pas c'est parce que je n'ai rien à raconter, mais c'est faux. Rien que la Tokyo Decadance mériterait un article, mais elle n'en aura pas. Sachez juste que c'était super et que je me suis faite "draguer" par un mec en cagoule (entre autres) qui m'a dit que j'avais l'air d'être une dominatrice (s'il savait..). 
Je me transforme petit à petit en mollusque. Pour remplir mes journées je fais des choses comme jouer à Kirby sur DS, et trainer sur Tumblr. J'attends.
Je ne l'ai pas dit ici il me semble, mais la bourse que j'avais demandé au CROUS m'a été refusée parce qu'ils se basent sur les revenus de mes parents et pas sur les miens. De ce fait, je ne vais pas trop compter sur eux pour le logement (pour lequel je n'aurais pas de réponse avant fin juin), je vais en chercher un moi même pour être sûre. Seulement je ne peux pas commencer à chercher sérieusement tant que je n'ai pas de réponse positive de la fac concernant mon admission. Je suis bloquée, obligée d'attendre. Le 16 avril je disais "Maintenant j'ai plus qu'à attendre, pour l'instant ça va, mais je sens que dans quelques semaines je vais moins rigoler.", j'avais on ne peut plus raison. Je rigole moins, au contraire, je commence à stresser de plus en plus sérieusement et je me pose un tas de questions. Et si je ne suis pas prise ? Et si je ne trouve pas de boulot ? Et si et si et si. Je n'arrive pas à envisager être ailleurs qu'à Lyon en septembre, alors si finalement j'apprends brutalement que la fac rejette ma demande, je crois que je vais assez mal le vivre.