jeudi 31 octobre 2013

Trick or Treat

Eh non, je ne vais pas vous parler d'Halloween ! (Encore que je vais vous montrer ma tronche et mon boule, on peut considérer ça comme une participation aux festivités...)
Je vais donc partager avec vous mes dernières acquisitions ! 

Ceux qui me connaissent ne sont pas sans savoir que je ne mets jamais de rouge à lèvres. À de rares occasions je m'autorise un peu de gloss, quand c'est jour de fête, mais je n'ai jamais osé mettre de la couleur. Et pourtant c'était pas spécialement l'envie qui m'en manquait. J'avais juste peur que ça fasse bizarre, de ne pas me reconnaitre. Donc je restais à des valeurs sûres sans m'aventurer plus loin que les yeux. 
Et puis il y a quelques temps, j'ai lu cet article sur le blog d'Annajoh, et elle a réveillé ma curiosité. Ses commentaires m'ont vraiment donné envie, et j'ai trouvé la couleur super jolie, alors j'ai gardé l'idée dans un coin de ma tête. Jusqu'à il y a deux jours où en faisant mes courses, je me suis décidée à acheter ce fameux rouge à lèvres de chez Gemey Maybelline, le Superstay 24h Rouge Passion.


Ça me va étonnamment bien, j'en suis la première surprise !
Du coup je suis sortie comme ça, je l'ai gardé toute l'après midi et toute la soirée, et je confirme, il ne bouge pas d'un poil. Je ne vais pas refaire une review parce que je vous ai filé un lien plus haut où tout est très bien décrit. (Vous pouvez aussi jeter un œil au reste du blog parce qu'il est cool !) Je dirais simplement que pour ma part j'ai eu la sensation qu'il s'est un peu asséché au bout d'un moment, mais il suffira que j'amène un baume hydratant avec moi et le tour sera joué !

Hier donc, j'ai fait du shopping. (Je n'aurais pas dû, mais je ne vais pas m'étaler là dessus, ce qui est fait est fait.) À la base je voulais m'acheter des nouveaux bas (pantalons ou shorts), mais on ne peut pas dire que ça a été une franche réussite. J'ai décidé que les jeggings c'est carrément pas pour moi, les jeans sont tous skinny maintenant donc c'est la croix et la bannière pour en trouver un NORMAL, et ils n'y a quasiment plus de shorts dans les boutiques. J'avais jamais vu ça, on dirait presque qu'un sort a été jeté sur La Part Dieu... Pourtant des mini jupes en jean (MOCHE), y en a en veux-tu en voilà. J'étais dépité.
Mais bon, entrons dans le vif du sujet !

J'ai commencé avec New Look (in-con-tour-nable), où il y avait plein de promos, et donc plein de monde. J'ai fait trois passages en cabines, et j'ai essayé près de vingts articles (oui j'étais motivée), voilà ce qui en est sorti : 




Des basiques : un débardeur gris, un débardeur blanc crème, un t-shirt noir à manches longues. Une paire de collants noir en laine, une robe beige claire (?) toute mignonne, et une paire de bottes sur laquelle j'ai carrément flashé ! Tout ce petit monde était en promo, bon les chaussures ont quand même coûté presque 50 € alors qu'elles étaient à - 50 %, mais j'ai pas pu résister.

H&M me laisse toujours un peu perplexe, même si celui de Bellecour a l'air vraiment cool, j'ai tenté ma chance. 



Encore des collants... Et un pyjama trop mignon, je vais sûrement convertir le haut en tunique !

Enfin New Yorker. On arrivait en fin de journée, les boutiques était beaucoup plus calmes, et j'aime vraiment beaucoup ce qu'il font. 



Le hoodie les amis ! En plus il a l'air de tenir chaud, il est tout confortable. Et puis un short, enfin, alors que j'y croyais plus ! J'ai aussi pris une écharpe et un bonnet noir à pompom pour remplacer celui que Mizuki a dépouillé. u_u

Voilà. Autant vous dire que je suis ruinée. Mais au moins j'ai des nouvelles fringues pour l'hiver, je vais un peu moins galérer. 
L'idéal serait tout de même que je perde du poids, parce que dans les cabines, je n'arrivais pas à être complètement contente de trouver des fringues. Je sais que je ne devrais pas me fixer sur les chiffres sur les étiquettes, mais quand je me regarde j'ai envie de vomir, alors bon. 8'D

jeudi 17 octobre 2013

Merci Gogole ! ^o^/


Aujourd'hui je suis vieille, mais rien ne pourra m'empêcher de passer une bonne journée ! 
Je me suis levée tôt pour aller faire les courses : mon placard et mon frigo sont remplis, mon compte en banque est vide, j'ai eu les sacs de rangements gratuits que je voulais. J'ai trente millions de choses à faire avant d'aller travailler cette après midi, mais ce soir c'est restau avec mes gurlz ! 
Le soleil a même décidé de montrer sa face, alors qu'il pleut depuis des jours. 

Aujourd'hui, ça va être une bonne journée !

mercredi 2 octobre 2013

On devrait m'augmenter !

Mon boulot se passe bien. 
Je travaille six jours sur sept et c'est assez fatiguant, mais je tiens le coup et j'essaie de ne pas me plaindre, surtout que quand mes cours commenceront le rythme s'accélérera considérablement. Je cumule deux familles, une la semaine avec deux enfants que je garde tous les jours après l'école et le mercredi toute la journée, et une autre avec cinq enfants le samedi matin !

Parfois mes mercredis sont longs et je m'ennuie ferme, alors j'ai décidé de faire faire des activités de temps en temps à mes deux gremlins de la semaine. Ça me permettra peut-être aussi de me rapprocher d'eux parce que je les sens souvent distants ou fermés, c'est pas super agréable, et comme on va passer toute l'année ensemble il vaut mieux que j'essaie de gagner leur confiance un peu plus.

Pour la première activité j'ai préféré commencer "doucement". Histoire de tester leurs réactions, leur implication, ce qu'ils aiment faire ou pas, et surtout s'ils sont capables d'écouter et d'être un minimum sages pour que ça se passe bien ! 
Ça a donc été atelier cuisine ! 8D


Ma foi ça s'est plutôt bien passé, regardez moi ces jolis biscuits ! x) 
Bien sûr on a eu quelques petits accidents. C'est obligatoire avec un paquet de farine sur une table et des enfants à proximité, il faut que le paquet de farine rencontre le sol. Et puis je me suis légèrement brûlé le bout du doigt sur une plaque de cuisson, mais tant que ce n'est pas un des enfants c'est pas très grave.
Je vous invite immédiatement à aller voir la recette sur le blog où je l'ai piquée ! -> MA PITITE YÙÙ
Je pensais qu'ils adoreraient préparer la pâte parce qu'il faut tout faire à la main, mais ça les a pas emballés tant que ça. Ce qu'ils ont vraiment adoré c'est de l'étaler avec le rouleau et de former les biscuits avec tous les emportes pièces que j'avais amené ! Ils s'y sont donné à cœur joie, ça faisait plaisir ! Ils étaient super contents de voir le résultat à chaque fois qu'une fournée sortait du four, et ils les ont trouvés vachement bons ! 

Par contre quand ils sont partis jouer et que je me suis retrouvée dans la cuisine à ranger, nettoyer et faire la vaisselle, je me suis un peu sentie comme Cendrillon... ;_;


dimanche 29 septembre 2013

Max, Sarah Cohen-Scali

« Abi se trompe sur mon silence. Je n'ai pas peur de dire que mes parents étaient des nazis. (Et quels nazis !) Il n'empêche que ce n'étaient pas les Glaser.
- Moi, pas Glaser. Moi, Konrad von Kebnersol. Deux surnoms : Tête de Mort ou Max. »


"words and feelings", pour le coup ça n'aurait pas pu être dans une autre catégorie. Je l'ai commencé avec entrain, le sourire aux lèvres et pleine d'espoir, et je l'ai fini en gémissant, en sanglotant et en me mouchant comme une laide.
L'histoire a été conclue comme je le redoutais, mais je n'ai pas été aussi frustrée que je m'y attendais. Ce qui m'a assommée à vrai dire, c'est tout le reste. J'ai englouti chaque phrase, chaque chapitre, chaque partie avec un plaisir parfois un peu perturbant. Ça ne manque pas d'humour, et les personnes qui m'ont aperçue dans les transports ou dans la rue, les yeux plongés dans ce bouquin à la couverture un peu bizarre en souriant, ont dû penser que j'avais un bout de cerveau en moins. (On sourit un peu moins au bout d'un moment tout de même.)
Je me suis attachée aux personnages, à Max même s'il est parfois (souvent ?) le dernier des connards, à Lukas qui n'est pas en reste niveau connerie quand il le veut, à Manfred que je n'ai pas pu m'empêcher d'imaginer comme Armin de Shingeki no Kyojin, à Wolfgang, à Bibiana... Même à Ute, pendant quelques secondes par-ci par-là. Quels que soient leurs origines et leur camp, les personnages ont tous leur part de bon et de mauvais, et même les pires des saloperies sont ramenées à leur condition première, celle d'être humain. Et c'est ça que j'ai apprécié, cette sorte objectivité, cette façon de tirer des portraits d'êtres humains pourris, moins pourris, ou pas vraiment pourris, plutôt que de nous balancer des caricatures où les méchants sont des monstres sans nom, et où les gentils sont héroïques et impeccables. Les choses sont bien ancrées dans leur contexte. Ça m'a permis d'avoir beaucoup d'empathie en lisant (un peu trop à mon avis).
J'ai aussi apprécié le souci du détail, c'est une chose à laquelle je suis particulièrement sensible. J'aime beaucoup le réalisme, même s'il est souvent brutal et qu'il fait mal, parce que la vie est comme ça, injuste. Je ne vous raconte pas comme j'ai pleuré de désespoir et de tristesse, la fois où j'ai pleuré à la mort de Sirius dans Harry Potter c'est de la gnognotte à côté !

Je ne tiens pas un blog de lecture, je n'ai pas la prétention de pouvoir écrire de vrais critiques littéraires, alors je ne vais pas vous dire en sautillant que vous devez absolument courir dans la librairie la plus proche pour vous le procurer. Je ne vais pas non plus prendre part à la polémique sur le fait que c'est un livre pour ados (même si je pense qu'il est à prendre avec des pincettes).
D'ailleurs je n'étais même pas sensée écrire tout ça, à la base je voulais juste balancer la photo du livre et vous laisser vous débrouiller avec ça. x) Puis après j'ai eu envie d'écrire deux trois lignes, parce que quand même, on est pas des bêtes. Au final j'ai écrit un peu plus que ce que j'avais prévu, mais j'avais besoin d'évacuer un peu pour essayer de me vider la tête.

vendredi 27 septembre 2013

Les rêves.

Depuis la rentrée je rêve régulièrement que je suis à la fac en cours d'histoire ou de langue. Je prends de plus en plus conscience qu'arrêter l'université n'était pas une décision si facile et simple que ça psychologiquement. D'une certaine manière je regrette de ne pas continuer, j'aurais aimé aller jusqu'au bout de ma licence. 
Mon choix a été mûrement réfléchi pendant plusieurs mois, j'ai pesé le pour et le contre, j'ai examiné les différentes solutions qui s'offraient à moi, et je pense que décider de tourner la page maintenant était une bonne chose. Les raisons pour lesquelles ces études ne me convenaient plus étaient concrètes, et c'était logique, ça l'est toujours. Il n'empêche que, même si ça ne se contrôle pas, je suis un peu frustrée de ne pas avoir pu être assez épanouie jusqu'au bout.
Mon but à la base, c'était d'avoir un niveau convenable qui me permette de pouvoir m'exprimer en japonais, le comprendre, et aller au bout de ma passion. À l'heure actuelle c'est loin d'être le cas, c'est comme un échec. Même si je me dis que lorsque je le pourrai je reprendrai des cours du soir pour continuer de façon plus sereine, ça ne sera pas le même chemin que celui à côté duquel je suis en train de passer. Et ça je le regrette. 
En même temps ça ne rimerait à rien de me forcer à retourner sur les bancs de la fac, pour suivre des cours que je n'apprécierais pas toujours, crouler sous les devoirs et les livres à lire (que je ne lirais pas), et me rendre malade de stress à chaque examen. Ça ne correspond pas à ce que j'attends de mon apprentissage du japonais, et ça ne vaut pas le coup je pense. 
Il y a sans doute des choses qui ne sont tout simplement pas faites pour constituer notre parcourt. Mais le savoir ça ne m'empêche pas de le regretter.

jeudi 12 septembre 2013

DÉFAITE

« Il vivait seulement au jour le jour dans une sorte de pénombre - en s'appuyant sur un sabre dont la lame mince avait pour ainsi dire fini par s'émousser. »

La vie d'un idiot - Ryûnosuke Akutagawa